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l'Express DisnatDirect
Mars 2008

Ce mois-ci, nous avons le plaisir de vous offrir cet article portant sur les options de ventes sécurisées rédigé par Marc Allaire, auteur du livre The Options Strategist.



RÉSOUDRE LES PROBLÈMES COMMUNS
             RENCONTRÉS LORS DE LA NÉGOCIATION D’ACTIONS EN BOURSE
 

À maintes reprises j’ai affirmé qu’il était simple, mais pas facile, de faire de l’argent en négociant des actions en Bourse. Dès que vous maîtrisez les grandes méthodes d’analyse technique, que vous disposez de bons outils pour identifier des occasions de placement avantageuses et que vous jouissez d’une certaine expérience en la matière, la tâche qui consiste à sélectionner des actions en est une relativement routinière. Là où la plupart des négociateurs échouent, c’est plutôt dans la mise en pratique d’une méthodologie. En vérité, comme êtres humains, nous sommes tous régis par nos émotions. Et lorsque l’argent est en cause, l’attachement profond que nous lui témoignons peut l’emporter sur notre processus décisionnel.

Cela dit, je pensais qu’il serait d’une grande utilité d’analyser les problèmes communs résultant de la faiblesse de nos capacités émotionnelles. J’espère qu’en analysant les mécanismes émotionnels mis en cause dans le processus décisionnel, il me sera possible de vous proposer quelques solutions pour corriger les problèmes communs rencontrés lors de la négociation d’actions en Bourse.

Problème de négociation N° 1 – L’impatience d’entrer
Attendre un signal d’achat qui ne se concrétisera jamais est une situation tout à fait commune pour les négociateurs qui suivent de près l’évolution des marchés et qui souhaitent vivement faire travailler leur argent. À titre d’exemple, une occasion d’achat intéressante survient lorsqu’une action franchit à la hausse la ligne de résistance d’un triangle ascendant. Cependant, il n’est pas recommandé d’acheter l’action avant que cela ne se produise. Par expérience, il est moins efficace de miser sur un triangle ascendant que de jouer le franchissement à la hausse de la ligne de résistance par l’action.

Alors, comment expliquer pareille erreur ? Je crois que le sentiment de ne pas pouvoir maximiser les profits dégagés de la transaction ou encore la perception qu’il est trop risqué d’acheter l’action constituent les erreurs les plus courantes. À vrai dire, les deux forces motrices du marché boursier sont ici à l’œuvre, à savoir : la peur et la cupidité.

En achetant hâtivement, l’investisseur peut réaliser un profit plus élevé si l’action parvient effectivement à franchir la ligne de résistance à la hausse, et ce, du fait que son coût moyen sera inférieur. Pareillement, en achetant de manière hâtive, il est possible pour l’investisseur de réduire le risque qu’il encourt du fait que le franchissement de la ligne de résistance à la hausse, suivi d’un possible repli de l’action au cours limite d’ordre de vente stop, se traduirait en une perte moins élevée en raison du coût moyen inférieur.

Malheureusement, trop souvent, l’action ne franchit pas la ligne de résistance tel qu’il a été souhaité et, pis encore, son cours se replie. Pareille situation se traduit inévitablement par l’inscription d’une perte non souhaitée ou encore par un manque à gagner en raison du capital inutilement immobilisé dans le cadre de la transaction au moment où se présentent d’autres occasions d’investissement.
La solution
La solution la plus simple et la plus évidente consiste à attendre le signal d’entrée. Des trucs existent également pour aider l’investisseur à demeurer discipliné. Plutôt que de suivre à la lettre l’évolution des cours des titres démontrant un certain potentiel, il est possible pour l’investisseur de recourir à un système d’alerte sur actions pour être avisé lorsqu’un des titres ciblés parvient à s’envoler. Observer l’évolution des cours des actions en continu peut avoir un certain effet hypnotique, et je suis d’avis que les graphiques peuvent vous avertir lorsque le moment est venu de procéder à une transaction. Laisser le soin à l’ordinateur de surveiller pour vous l’évolution des cours des actions pourrait vous aider à contrer l’effet hypnotique malsain des actions.

Une autre solution intéressante consiste pour l’investisseur à prêter attention à une multitude d’éléments lorsque vient le temps de considérer un titre en particulier. L’investisseur ne doit jamais penser aux profits susceptibles d’être réalisés ni songer à minimiser ses pertes. En revanche, celui-ci doit se concentrer sur le fait d’exécuter des transactions affichant un potentiel élevé de réussite. Il faut un certain temps à l’investisseur pour se reprogrammer. C’est pourquoi la patience est de mise.

Problème de négociation N° 2 – Vendre de façon hâtive
Nous avons tous déjà connu une certaine déception à l’idée de ne pas avoir vendu un titre lorsque son cours était à son zénith. Lorsqu’une action enregistre sommet après sommet, l’investisseur fixe un prix auquel il entend la vendre de façon à bloquer un gain avant que l’action ne se replie. Mais voilà qu’après l’avoir vendue, celle-ci poursuit son ascension. C’est alors que l’investisseur se retrouve face à lui-même avec le terrible sentiment d’avoir manqué une belle occasion.

Vendre de manière hâtive constitue un problème auquel je suis toujours aux prises après 15 années de négociation active en Bourse. Je tiens à m’assujettir de ce sentiment euphorisant qu’est celui de s’emparer d’un profit accessible. Je veux éviter le douloureux sentiment de voir se volatiliser à moitié un profit appréciable par suite d’une vente trop rapide. C’est alors que je transgresse délibérément mes propres règles de négociation en vendant sur le marché le titre que je détiens simplement par crainte d’assister à un repli de son cours plutôt que d’attendre un signal clair en provenance du marché.

À long terme, il en résulte que la rentabilité ne peut être maximisée. En agissant de la sorte, il m’est parfois possible de fermer une transaction à des conditions plus avantageuses que si j’observe à la lettre mes règles de négociation. Toutefois, sur dix transactions ou plus, ma rentabilité nette s’avère inférieure. La négociation d’actions en Bourse n’étant qu’une simple question de probabilité, il est important de maximiser les profits dégagés des transactions gagnantes pour compenser les inévitables pertes enregistrées avec les titres perdants.

La solution
Toutefois, divers moyens existent pour vous éviter de tomber dans un tel piège. Dans un premier temps, revisitez certaines transactions réalisées antérieurement en prenant bien soin cette fois d’appliquer vos règles de négociation. Pareil exercice vous permettra d’évaluer qu’elle aurait été votre rentabilité nette si vous aviez fait preuve de plus de discipline. Comparez ensuite ces résultats à la rentabilité réellement dégagée. Désireux de prêcher par l’exemple, je me suis adonné à cet exercice. Les résultats parlaient d’eux-mêmes. Faire preuve de discipline est rentable. Et sa mise en pratique en vaut certainement le coût. J’ai d’ailleurs à l’esprit une semaine bien particulière où la différence observée était suffisamment marquée pour permettre l’achat d’une toute nouvelle voiture. Ceci m’a donné l’énergie nécessaire pour surmonter mes émotions afin d’en atténuer la portée.

Dans un second temps, ignorez les indicateurs de profits et pertes que mettent à votre disposition la plupart des firmes de courtage ou encore désactivez ceux accessibles à partir des plateformes de négociation. L’ampleur de vos gains et de vos pertes s’avère une information qui ne devrait aucunement influencer votre processus décisionnel. Notre attachement émotif envers l’argent brouille les cartes. Voir un gain potentiel disparaître partiellement en fumée lors d’un repli normal du cours d’un titre nous pousse à prendre une décision émotive.

Enfin, rappelez-vous qu’il est important de vendre à un prix plancher plutôt qu’à un prix plafond. À cet égard, il ne faut jamais refréner l’essor d’une action en fixant un cours cible. En revanche, il est impératif de limiter sa dépréciation en établissant un cours plancher. En ce sens, vendez une action lorsqu’elle se replie à un cours plancher, mais jamais en anticipation du cours plafond qu’elle pourrait atteindre.

Problème de négociation N° 3 - Laisser de petites pertes devenir énormes
Comme il a été expliqué plus haut, la négociation d’actions en Bourse n’est qu’une simple question de probabilité. Il est impossible pour un investisseur d’avoir constamment raison. Par conséquent, l’un des principaux aspects de la négociation d’actions est qu’il ne faut jamais laisser les petites dépréciations devenir d’énormes pertes susceptibles d’affaiblir l’ensemble de son portefeuille. Pour connaître le succès à plus long terme, il est indispensable pour l’investisseur d’apprendre à limiter ses pertes à un niveau de risque prédéfini.
La solution
Pour la majorité des investisseurs, la solution la plus simple et efficace qui soit consiste, à mon avis, d’établir un prix de vente stop avant de procéder à l’achat de l’action et de l’appliquer aussitôt la transaction complétée. Pour ce faire, ayez recours à l’analyse graphique courante pour déterminer le niveau auquel le marché vous indiquerait qu’il s’agissait d’une bien mauvaise décision que d’acheter l’action. Une fois l’analyse terminée, placez un ordre de vente stop à un prix légèrement sous ce niveau. Les ventes stop automatisées donnent les meilleurs résultats puisqu’elles ne vous contraignent pas à la discipline d’actionner vous-même le bouton de sortie. Lorsque vous êtes en possession de l’action, ne modifiez jamais votre ordre stop. Il est toujours préférable de fixer les paramètres de l’ordre de vente stop avant de prendre position dans un titre. Votre argent n’étant pas encore en jeu, vous n’avez alors aucun attachement émotif à son égard.


Problème de négociation N° 4 - Négocier des titres affichant une faible probabilité de réussite
Mon père était du genre à tout faire par lui-même, quitte à travailler d’arrache-pied, plutôt que de faire appel à de l’aide extérieure lorsqu’il s’agissait d’accomplir quelque travail que ce soit. Enfant, on m’a donc enseigné les principes moraux à la base du travail à la dure. Par conséquent, j’ai participé activement à la construction de clôtures, de garages, de fondations et d’entrées en ciment. De même, j’ai contribué à l’entretien du jardin. Je m’estime chanceux d’être empreint de cette force morale, mais au début de ma carrière de négociateur, cela m’a causé des ennuis.

Le marché boursier n’est pas vraiment conçu pour permettre l’apprentissage à la dure. Il y a des périodes où il se veut « généreux », et d’autres au cours desquelles il est « cupide ». Un jour, Murray Pezim, le légendaire promoteur boursier de Vancouver, a déclaré que les profits anormalement élevés en Bourse n’étaient en fait que des prêts à court terme. Par cela, M. Pezim cherchait à expliquer que les investisseurs ne savaient pas quand ils pouvaient laisser le marché faire cavalier seul et quand ils se devaient de travailler fort.

Les investisseurs ont tendance à saisir les occasions présentant une faible probabilité de réussite au cours des périodes les plus noires, et ce, parce que c’est précisément lorsque les conditions sont les moins favorables que le marché fait uniquement étalage des occasions de placement peu profitables. Dans ces conditions, il est possible pour un investisseur qui travaille très fort de dénicher des occasions de placement modérément intéressantes sans plus. En allant de l’avant avec ces transactions qui présentent une faible probabilité de réussite, l’investisseur se met littéralement en situation d’échec, et ce, du fait que son taux de réussite sera moins élevé.
La solution
Comme je l’ai déjà dit à maintes reprises dans le passé : lorsque les conditions de marché sont difficiles, les investisseurs coriaces ont tendance à faire montre de paresse. Vous devez toujours vous montrer difficile à l’égard du genre de transactions que vous réalisez, et ce, particulièrement lorsque le marché est déprimé. Travailler fort pour dénicher des occasions de placement intéressantes ne vous rendra pas plus riche. Par contre, vous imposer une discipline d’investissement le fera.

Apprenez à anticiper les périodes creuses. Dressez une liste des choses que vous prévoyez accomplir lorsque le marché sera déprimé. Plantez un arbre, jouez au golf ou encore exterminez les fourmis rôdant autour de votre maison. Faites une liste, un point c’est tout!

Mais peut-être y a-t-il encore plus important. En effet, si vous dépendez du marché pour vous verser un salaire, assurez-vous de mettre de l’argent de côté lorsque les conditions de marché sont favorables de façon à ne pas être contraint de transiger lorsque la déprime s’empare du marché. Réaliser des transactions dans le but d’acquitter des comptes n’est certainement pas la meilleure manière qui soit pour transiger en Bourse.


Problème de négociation N° 5 - La multiplication des transactions
Certains négociateurs peuvent réaliser jusqu’à 150 transactions, voir même plus, en une seule journée. J’entretiens toutefois certaines réserves quant à l’importance des gains financiers qu’ils en retirent. J’ai la ferme conviction qu’il est possible pour un investisseur de faire plus d’argent en effectuant moins de transactions. En agissant de la sorte, il peut porter son attention uniquement sur les meilleures occasions de placement. Du coup, il peut investir davantage dans chacun des titres identifiés pour en retirer de plus grands bénéfices. L’investisseur qui fait preuve de patience et de discipline à l’égard des transactions qui présentent une forte probabilité de rendement peut maximiser la rentabilité dégagée de ses placements.

La solution
Si vous effectuez habituellement une cinquantaine de transactions par semaine, planifiez n’en faire qu’une dizaine la semaine prochaine. Vous avez l’habitude d’effectuer 20 transactions par semaine, jurez-vous de ramener ce nombre à seulement cinq. Vous motiver mentalement à respecter cette nouvelle règle c’est bien, mais mettre le tout sur papier c’est encore mieux!

En vous fixant de telles limites, j’ose espérer que cela changera votre façon de voir les choses et que vous serez davantage motivé à centrer vos énergies uniquement sur les occasions de placement jugées excellentes. Tout investisseur se doit de polariser son attention sur les possibilités de placement vraiment exceptionnelles, et non seulement sur celles jugées intéressantes.

Problème de négociation N° 6 -L’hésitation
Vous suivez un titre qui, à votre avis, présente toutes les caractéristiques d’une occasion de placement intéressante. Le moment opportun pour investir arrive enfin, mais vous préférez attendre. Vous reconsidérez l’occasion de placement qui s’offre à vous, et décidez de ne pas aller de l’avant. Ou encore, vous placez un ordre d’achat à un prix si bas par rapport au cours du marché que les chances s’avèrent bien minces qu’il soit exécuté, et ce, advenant que les choses tournent comme vous les aviez anticipées à l’origine. En conséquence, vous demeurez sur la touche pendant que le marché soulève le titre vers de nouveaux sommets.

Peu après le signal d’entrée initial, alors que l’action affiche déjà un gain décent, vous décidez finalement de monter à bord du train. Après tout, le marché a confirmé la justesse de votre analyse. Vous êtes assurément un investisseur brillant! Mais, peu de temps après avoir pris position, le cours de l’action se replie, et vous vous retrouvez rapidement avec un titre perdant entre les mains. Si seulement vous aviez acheté l’action dès le départ.
La solution
Ici, c’est la confiance qui est en cause. Soit que vous n’ayez d’aucune manière confiance dans vos capacités d’analyse, soit que vous ne soyez aucunement confiant dans votre façon de faire pour identifier les transactions. Par conséquent, il vous faut documenter votre approche de manière à vous rassurer quant à son efficacité. Commencez modestement avec des transactions qui, advenant le pire des scénarios, engendreraient des pertes que vous seriez psychologiquement prêt à accepter. À mesure que vous prendrez confiance en votre méthode d’analyse et en vos capacités, augmentez la valeur des transactions réalisées. Lorsque vous aurez pleinement confiance en vos moyens, dans une salle bondée criez de toutes vos forces « Je suis mûr pour le Panthéon ». Quoiqu’à bien y penser, une petite gène serait peut-être de mise.



Problème de négociation N° 7 - Quand les placements gagnants se transforment en investissements perdants
Le dernier problème de négociation auquel je veux m’attarder aujourd’hui est celui qui consiste à laisser nos placements gagnants se transformer en investissements perdants. Tout comme moi, vous avez probablement déjà connu l’ivresse de détenir un titre sur lequel un profit considérable pouvait être réalisé. Considérant ce gain comme acquis, nous nous plaisons alors à le quantifier avant même de fermer notre position. Soudain, le titre détenu amorce un repli, effaçant du coup les gains accumulés. Qu’à cela ne tienne, nous évitons de nous en départir en raison de l’attachement émotif que nous avons développé à l’égard des profits sur papier. Plutôt que de vendre le titre pour s’assurer un certain profit, nous choisissons de le conserver jusqu’à ce qu’il retourne à son point de départ, en nous promettant bien de le liquider dès que son prix aura atteint un niveau jugé plus satisfaisant. Mais le titre poursuit sa descente. Arrive alors un moment où les gains sur papier se transforment en pertes. Finalement, nous vendons le titre à son cours le plus bas. Nous nous promettons de ne jamais refaire la même erreur. Mais sans nouvelle programmation de notre part, il y a fort à parier que l’histoire se répétera.

La solution

Comme le chantait si bien Kenny Rogers, le joueur de poker ne doit jamais compter son argent lorsqu’il est attablé, et ce, dans la mesure où il aura suffisamment de temps pour le faire une fois les cartes distribuées - « Don't count your money, when you are sitting at the table, there will be time enough for counting, when the dealing's done ». Ne calculez jamais vos profits avant de les avoir dûment encaissés. Le fait d’ignorer l’évolution de vos profits vous aidera à vous prémunir contre tout attachement émotif que vous seriez susceptible d’entretenir à l’égard de vos gains sur papier. La plus grande clarté d’esprit qui en résultera fera en sorte qu’il vous sera plus facile de fermer une position lorsque le marché vous dictera de le faire.

J’espère que les éclaircissements apportés sur les problèmes d’ordre émotionnel abordés dans cet article, au même titre que les diverses pistes de solutions proposées pour y remédier, vous permettront de devenir un meilleur négociateur. La différence entre ceux qui connaissent du succès en négociant des actions en Bourse et ceux qui subissent l’échec ne tient pas tant de la méthode qu’ils utilisent, mais plutôt de l’adresse dont ils font preuve à l’égard de sa mise en oeuvre. Votre esprit est un outil fort puissant. Ne le laissez pas avoir le dessus sur vous lorsque vous investissez en Bourse.

DisnatDirect est un produit de Disnat. Disnat est une division de Valeurs mobilières Desjardins. Valeurs mobilières Desjardins est membre du Fonds canadien de protection des épargnants (FCPE).

Les opinions émises dans les articles signés sont celles des auteurs et ne reflètent pas nécessairement la position officielle de Disnat.


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Titre : Date: Heure: Lieu : Langue
Introduction aux options

Lundi 10 mars 2008

19h00 Laval Français
Comment tirer profit des marchés d'aujourd'hui

Mercredi 2 avril 2008

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Archives de l'Express DisnatDirect
2008
Mars- Résoudre les problèmes communs rencontrés lors de la négociation d'actions en bourse
Février- Options de vente sécurisées
2007
Décembre2007- Transiger dans un marché volatil: Vendre des options d’achat couvertes pour établir le prix de vente de vos actions
Novembre2007- Transiger dans un marché volatil: La vente à découvert.
Octobre2007- Transiger dans un marché volatil: Réduction du seuil de rentabilité.
Septembre2007- Perfectionnez vos compétences en matière de négociation avec DisnatDirect! : L’analyse fondamentale.
Août 2007- Perfectionnez vos compétences en matière de négociation avec DisnatDirect! : Le secret.
Juillet 2007- Perfectionnez vos compétences en matière de négociation avec DisnatDirect! : Recognia.
Juin 2007- Stratégies d'options* : Évaluez vos options
Mai 2007- Stratégies d'options* : Stratégie alternative de vente d’options couvertes prenant appui sur des LEAPS ®
Avril 2007- Stratégies d'options* : Négocier des options*
Mars 2007- L'analyse technique : Comment devrait-on utiliser les moyennes mobiles?
Février 2007- L'analyse technique : L’indicateur de force relative
Janvier 2007- L'analyse technique : Les rudiments de l'analyse technique
2006
Octobre 2006 - Acquérir des options de vente comme police d'assurance (protective puts)
Septembre 2006 - Maîtriser la vente à découvert
Juillet 2006 - Le couteau suisse des véhicules financiers
Juin 2006 - Principes de base du support et de la résistance
Mai 2006 - Vente d'options de vente garanties
Avril 2006 - Comprendre ce qu'est la capacité d'absorption du marché
Mars 2006 - Le Momentum : le plus classique des indicateurs
Février 2006 - Fibonacci et le ratio d'or
2005
Novembre 2005 - Les graphiques en chandeliers
Octobre 2005 - Comment lire les Gaps
Septembre 2005 - Utilisation de la bande de Bollinger

Avis au lecteur : le présent bulletin est transmis uniquement à titre de renseignement. Les placements doivent être sélectionnés en fonction des objectifs de chaque investisseur. Disnat n'émet aucune recommandation quant à un produit, à la pertinence ou à la valeur potentielle d'un placement donné, ou à une stratégie spécifique. La forme masculine est utilisée pour alléger le texte.

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